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THE MANDALORIAN S2 : cagnotte pour assurer les familles de ces pauvres Stormtroopers… ..

Bébé Yoda ! Now, i have your attention. Une fois n'est pas coutume, cette saison 2 tant attendue -en tout cas plus que les prises de paroles de nos politiques actuels pour nous dire qu'à 18h, c'est la sousoupe et au lit-, apporte son lot de fraîcheur. Mais alors, entre nostalgie et volonté d'innover, cette saison 2 a-t-elle réussie à trouver la Terr..euh, le juste milieu ?

Ca raconte quoi ?

Bébé Yoda ! J’essaie d’arrêter..Alors nous voilà replonger dans cette fameuse galaxie lointaine, très lointaine, –personnellement, je pense que c’est histoire de justifier les innombrables doigts d’honneur fait aux sciences physiques, la gravité, le vide spatial toussa toussa, mais entertainment, showtime you know alors passons-, en compagnie du chasseur de prime le plus connu de la galaxie, j’ai nommé le grand Han motherfucker Solo..mes excuses, c’est Djarin…Din Djarin. Enfin bref, entre deux-trois farming sur des Stormtroopers aussi bien équipé pour se défendre qu’un Ewok dans un magasin de peluches, et quelques loots intéressant ici et là –beskar par-ci, beskar par là, beskar par ci, beskar par là,beskar par..-, ce cher Ha..Din, occupe ses journées avec un petit Etre.

Oui, il fait du baby-sitting et coule des jours plus ou moins heureux avec un gros bébé cinquante balais et des poussières quand même– à qui il fait faire le petit rototo,lui change sa couche et le laisse de temps à autre jouer avec une boule –toute ressemblance avec l’éducation d’un enfant Marseillais serait fortuite. Il sait cependant qu’il ne peut garder cette petite peluche tout meugnonne –qui boufferait ces camarades à l’école sans vergogne si ces derniers gambergés dans un bocal à anchois du futur-, car oui, la dure vie d’un chasseur de prime n’est pas faite pour les mômes, –tel est la Voie– et le voilà ainsi lancé pour probablement sa quête la plus épique: trouver une nounou.

Notre humble avis

Que dire de cette saison 2 si ce n’est…Bébé Yoda quoi ! Désolé… Bon, si l’on ne peut retirer la nostalgie immense qui dégouline régulièrement sur nos écrans à chaque visionnage d’un épisode –à moins que ce ne soit simplement moi qui bave, atteint de fanboyisme aigüe-, on ne peut-être que charmé et impressionné par le travail effectué sur cette seconde saison, tout aussi bonne que la première à presque tout les niveaux; photographie impeccable, musique tantôt envoûtante, tantôt entraînante, les décors, bon Dieu les décors, magnifiques, et l’incrustation numérique fait bien le job, non vraiment côté réalisation technique, au top.

Mais ! Il est vrai que certains épisodes manquent de rythmes ou simplement peine à le garder; parfois, durant peut-être quelques secondes voir une minute ou deux, on a le temps de sortir un peu de l’intrigue voir de carrément avoir le temps de se dire que c’est juste l’histoire d’un mec qui va de planète en planète à bord de son vaisseau et pouf il marche sur une crotte et çà attire les mouches. Et çà, sur un format de vingt minutes par épisodes, çà se ressent plus facilement. Bien sûr, ce n’est pas tout le temps comme ça, mais il est vrai que c’est ce qui faisait quelques peu défauts à la première saison. Du boulot à revoir ici donc.

Autre chose que l’on pourrait souligner et que je trouve très important –limite plus que le reproche précédent-, c’est les combats. Les combats sont certes spectaculaires pour certains mais la plupart ne sont là que pour tenter de provoquer un sentiment de peur pour les personnages auxquels on peut s’attacher. Vont-ils survivre ? Va-t-il y laisser un bras ou une jambe ? Ce genre de sentiments qui rendent les affrontements palpitants, nous laissant scotchés sur nos canapés tout du long. Et bien malheureusement, pas une fois, je dis bien pas une fois, je n’ai ressenti la tension dramatique qui pourrait survenir et rendre l’histoire plus profonde, en exploitant le classique mais efficace sentiment de perte. Attention, je parle ici de perte définitive comme la mort d’un être plus ou moins cher, qui permettrait de marquer un changement de ton de l’intrigue raconté mais aussi bouleverserait plus ou moins le spectateur.

Je ne dis pas de tuer tous les membres du cast principal à la Games of Thrones, d’autant plus que cela n’apporterait rien dans le développement du personnage principal pour le moment, encore peu attaché à « son équipe » en dehors de bébé Yoda. Simplement, il y a nombre de situations où ma suspension consentie de l’incrédulité s’est déconnecté de la Matrice parce que je suis désolé –c’est faux-, mais quand trois pelos se retrouvent encerclé par une armada d’ennemis, avec pour simple justification le pouvoir de leur CV, à un moment, ça fait un peu beaucoup quand même.

EN DEUX MOTS

Bébé Yoda !! I regret anything. Nostalgique des premières heures ou simple curieux du phénomène Star Wars, je ne peux que vous recommander chaudement le visionnage de cette saison 2 qui malgré les quelques défauts, reste un très très bon divertissement. Et puis la fin…lightsaber sound

3,5

Note : 3.5 sur 5.

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