CRITIQUE | FILM

MINARI : des culs de poussins, une mémé et beaucoup de love

Encore un film qui va vous faire chialer. Ils veulent vraiment nous terminer après Nomadland et The Father en fait ? Heureusement, Minari va aussi nous redonner le sourire !

ÇA raconte quoi ?

Une famille américano-coréenne déménage dans une petite ferme de l’Arkansas afin de vivre le American Dream. Ils sortent la moula pour acquérir un petit terrain pas très très loin de Dallas. Par contre, ce n’est pas vraiment le grand luxe. Ils habitent dans une maison avec des roulettes et beaucoup de fuites.. C’est clairement pas le Hilton.

L’objectif de Jacob ? Cultiver des légumes et des fruits coréens. Un beau projet de vie quoi, Start-up Nation comme dirait Macron. Mais à côté de cela –et surtout pour rembourser son prêt– il travaille avec sa femme dans une petite usine du coin. Leur nouvelle vie semblait paisible, mais c’était avant l’arrivée d’une mémé survitaminée qui n’en manque pas une pour foutre le zbeul et briser mon cœur –désolé.

Notre humble avis

Je comprends totalement pourquoi ce film a remporté le prix du public (sans compter les nombreuses autres récompenses). Ce long métrage est une superbe ode à la famille et aux liens sociaux en général. C’est une véritable boule de douceur enrobée d’humour avec un cœur coulant tout plein d’amour. Tous les membres de cette famille sont adorables putain. Je chiale.

Entre les mômes et la fourberie dissimulée derrière leurs bouilles d’ange, la mémé complètement barrée qui nous fait juste mourir de rire, Paul le fervent chrétien 100% Jésus comme Neymar et la mère autoritaire toujours dans le jugement et la retenue, y’a de quoi faire ! Des personnages exploités à merveille pour nous faire ressentir tout un tas d’émotions ! On pleure, on rit, on s’inquiète, on se réjouit..

Quant à l’acteur principal, Steven Yeun (aka Glenn de The Walking Dead, aka bordel que j’aime cet acteur) est sublime dans son interprétation de père désabusé qui lutte jusqu’à épuisement. Il va passer son temps à reluquer des culs de poussins et cultiver des patates coréennes –quelle vie. Côté technique, la bande originale et la photographie accompagnent avec tendresse et délicatesse une réalisation et un montage incroyable, offrant des plans d’une grande intensité émotionnelle. En fait, c’est juste sublime.. En revanche, faudra revenir pour le karma putain !

En deux mots

Minari est un film somptueux, touchant et drôle sur la famille et les liens qui les unissent malgré les différences générationnelles. A semer et récolter en famille

4,5

Note : 4.5 sur 5.

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